Orchestre participatif

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Aline Delobel et l’orchestre participatif à La Ferblanterie (2014) – © Enrico Missana

Présentation de l’atelier d’orchestre participatif

Il repose sur la méthodologie Esagramma*.
A la frontière entre psychologie et musique, l’orchestre participatif n’a pas pour but d’apprendre la musique, mais de jouer ensemble. L’orchestre, c’est faire participer, s’entre-aider, vivre et partager une expérience musicale forte et retentissante, à la fois collectivement et individuellement.

L’inter(s)tisse est la seule structure des Hauts de France formée et habilitée à utiliser cette méthodologie.

* La Fondation Sequeri-Esagramma

ateliers_orchestre4La Fondation Sequeri-Esagramma est un centre de musicothérapie par l’orchestre situé à Milan (Italie). Depuis plus de 30 ans, Licia Sbattella, psychologue et cheffe d’orchestre, et Pierangelo Sequeri, compositeur, proposent des parcours de musique à destination de personnes en situation de handicap mental (autisme, trisomie 21, etc.) afin de les aider dans leurs développements psychique, mental et relationnel.

Leurs méthodologies et leurs arrangements musicaux ont fait leur preuve auprès de tous types de publics (scolaire, carcéral, etc), mettant en place plusieurs protocoles d’observation autour de leurs méthodologies. Les résultats concluants de leurs recherches sont régulièrement présentés lors de forums internationaux liés ou non au handicap.

Aujourd’hui, la Fondation compte une dizaine d’antennes en Italie.

Leur site internet (en italien)

Objectifs de l’atelier

  • Accéder à la culture et à la musique classique, et jouer sur de vrais instruments de musique classique tels des violons, violoncelles, petites percussions, xylophones et des grosses caisses.
  • Développer l’expression artistique grâce aux dialogues musicaux, qui permettent à chaque participant de s’exprimer musicalement soit en soliste, soit à plusieurs.
  • Jouer en concert public, durant lequel la cheffe d’orchestre prend soin de valoriser chaque participant avec des passages en solo ou à plusieurs.
  • Créer une respiration institutionnelle, parce que tous les participants -quel que soit le contexte- jouent ensemble, au « même niveau ». Côte à côte, ils jouent et s’entraident, valorisant ainsi un autre aspect du lien patient-encadrant.
Croquis de l’espace d’un atelier – © Emmanuelle Duguet

Modalités de l’atelier

Minimum 4 séances d’1h30 + un concert de restitution (environ 30 minutes)

6 à 12 participants, à partir de 6 ans

Besoins techniques :

Une salle d’au moins 30m² dédiée uniquement à l’activité

L’intervenante

Aline Delobel